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Tarantino filmographie complète : tous ses chefs-d’œuvre (du premier au dernier)

mars 10, 2026

En Bref

Quentin Tarantino a signé à ce jour 10 longs métrages en tant que réalisateur (de Reservoir Dogs à Once Upon a Time… in Hollywood) et a aussi écrit/réalisé des segments, des courts et quelques apparitions bien senties. Ici, on te donne la tarantino filmographie complète, classée par date de sortie, avec son rôle exact sur chaque projet. Et oui, on met aussi de l’ordre dans le casse-tête Grindhouse / Kill Bill / versions et segments 😉

Tableau récapitulatif : la filmographie Tarantino

On veut une réponse simple à une question simple : quels sont les films de Tarantino, et dans quel ordre ? Avant de rentrer dans le détail, voilà un tableau qui te sert de boussole (et évite les embrouilles de comptage).

Année Titre Type Rôle de Tarantino À savoir (ultra court)
1992 Reservoir Dogs Long métrage Réalisateur / Scénariste Le braquage qu’on ne voit pas, mais qu’on ressent 😅
1993 True Romance (True Romance) Long métrage Scénariste (histoire / script) Réalisé par Tony Scott, ADN Tarantino partout
1994 Pulp Fiction Long métrage Réalisateur / Scénariste Le choc pop-culture des années 90
1995 Four Rooms (segment « The Man from Hollywood ») Film à sketches Réalisateur / Scénariste (segment) Une nuit d’hôtel, un pari bien débile (dans le bon sens)
1996 From Dusk Till Dawn (Une nuit en enfer) Long métrage Scénariste / Acteur Réalisé par Robert Rodriguez, virage… sanguinolent
1997 Jackie Brown Long métrage Réalisateur / Scénariste Adaptation Elmore Leonard, Tarantino en mode cool
2003 Kill Bill: Vol. 1 Long métrage Réalisateur / Scénariste Sabre, vengeance, pop asiatique : le cocktail
2004 Kill Bill: Vol. 2 Long métrage Réalisateur / Scénariste Plus western, plus dialogues, toujours la même rage
2007 Death Proof Long métrage Réalisateur / Scénariste Grindhouse, cascades et discussions qui chauffent
2007 Grindhouse (présentation / faux trailers) Projet double-programme Réalisateur (sur Death Proof) Aux US : Planet Terror + Death Proof
2009 Inglourious Basterds Long métrage Réalisateur / Scénariste Réécriture de l’Histoire, tension à couper au couteau
2012 Django Unchained Long métrage Réalisateur / Scénariste Western, vengeance, et un méchant qui marque
2015 The Hateful Eight Long métrage Réalisateur / Scénariste Chambre close enneigée, parano XXL
2019 Once Upon a Time… in Hollywood Long métrage Réalisateur / Scénariste Love letter à Hollywood + réécriture (encore)

Maintenant la vraie question : qu’est-ce qui “compte” dans la filmographie Tarantino ? On va séparer clairement les films qu’il a réalisés de ceux qu’il a “juste” écrits ou où il a fait un segment. Comme ça, zéro débat stérile.

Les 10 longs métrages réalisés par Tarantino (ordre chronologique)

Si tu cherches la liste la plus “officielle” possible, c’est celle-ci : les longs métrages réalisés par Tarantino. C’est aussi ceux qui définissent son style, ses obsessions et sa petite manie de faire monter la sauce pendant 20 minutes… avant que ça parte en vrille.

Et puisqu’on aime les choses carrées : chaque film ci-dessous a son mini-pitch + ce qu’il faut retenir. Prêt ? On rembobine.

1992 – Reservoir Dogs

Rôle : réalisation + scénario. Le film qui arrive comme un coup de latte dans la porte du cinéma indé US.

La question au départ : pourquoi montrer un braquage, si le chaos après est plus intéressant ? Tarantino enferme ses gangsters, fait parler la parano, et te laisse recomposer le puzzle. Résultat : un thriller sec, bavard, et déjà très “lui”.

À retenir : structure non linéaire, dialogues-couteaux, et une violence qui fait grimacer autant qu’elle fascine.

1994 – Pulp Fiction

Rôle : réalisation + scénario. Oui, c’est le monument. Mais est-ce que c’est “juste” un film cool ? Spoiler : non.

Tarantino prend des histoires de truands, les mélange comme un DJ, et transforme chaque scène en mini-spectacle. On rigole, on stresse, on cite des répliques, et on se rend compte qu’il contrôle le rythme au millimètre.

À retenir : narration éclatée, pop culture à haute dose, et un film qui a redéfini le “culte” pour toute une génération.

1997 – Jackie Brown

Rôle : réalisation + scénario (adapté d’Elmore Leonard). Le Tarantino le plus “posé”… et c’est précisément sa force.

Après la frénésie, il choisit la retenue : plus de mélancolie, plus de nuance, et une héroïne adulte qui n’a pas besoin de faire des pirouettes pour être iconique. La tension vient des regards, du timing, des petits mensonges.

À retenir : un polar élégant, souvent sous-estimé, parfait si tu veux du Tarantino moins “feu d’artifice”.

2003 – Kill Bill: Vol. 1

Rôle : réalisation + scénario. Le projet-somme de ses amours cinéphiles : kung-fu, anime, chanbara, revenge movie.

La question qui flotte : comment rendre une vengeance “fun” sans la vider de sa douleur ? Tarantino répond par l’excès stylisé. C’est grand, c’est beau, c’est sanglant, et c’est chorégraphié comme une danse.

À retenir : mise en scène ultra graphique, énergie électrique, et un chapitre 1 conçu comme un uppercut.

2004 – Kill Bill: Vol. 2

Rôle : réalisation + scénario. Même histoire, autre tempo : plus de western, plus de dialogues, plus d’émotion brute.

On se demande : est-ce que Tarantino peut faire simple ? Ici il ralentit, creuse ses personnages, et fait de la vengeance un truc plus intime, plus triste aussi. C’est moins “set pieces”, plus “confrontations”.

À retenir : un Vol. 2 plus narratif, qui complète le portrait plutôt que de chercher à surenchérir.

2007 – Death Proof

Rôle : réalisation + scénario. Film-piège : tu crois venir pour l’action, il te fait patienter… puis te sert un dessert de cascades.

Avant de répondre à “est-ce que c’est l’un de ses meilleurs ?”, on doit poser la vraie question : est-ce que tu aimes le grindhouse, les discussions qui s’étirent, et les ruptures de ton ? Si oui, c’est une pépite. Sinon, ça peut coincer.

À retenir : hommage au cinéma d’exploitation, mise en scène jouissive sur la fin, et un méchant mémorable.

2009 – Inglourious Basterds

Rôle : réalisation + scénario. Tarantino prend la Seconde Guerre mondiale et la transforme en théâtre de suspense.

La grande question : peut-on réécrire l’Histoire au cinéma sans faire n’importe quoi ? Il le fait en assumant la fiction à 200%. Dialogues en plusieurs langues, scènes étirées jusqu’à l’angoisse, et montée dramatique chirurgicale.

À retenir : tension maîtrisée, personnages iconiques, et un final qui divise… donc parfait pour débattre.

2012 – Django Unchained

Rôle : réalisation + scénario. Le western tarantinien par excellence, avec une colère politique qui affleure sous le spectacle.

On pose la question qui fâche : comment parler de l’esclavage dans un film “divertissement” ? Tarantino choisit le mythe, la vengeance, le grand cinéma, avec des scènes qui cognent et d’autres qui glacent.

À retenir : duo de personnages marquant, méchants inoubliables, et un sens du set piece toujours aussi efficace.

2015 – The Hateful Eight

Rôle : réalisation + scénario. Une pièce de théâtre sous stéroïdes, coincée dans la neige, avec des gens qui se détestent très fort.

La question : est-ce qu’on peut tenir 3 heures avec une poignée de personnages dans un seul décor ? Oui, si chaque phrase est une arme et chaque détail un indice. C’est lent, volontairement, pour mieux te faire douter de tout le monde.

À retenir : ambiance de huis clos, paranoïa, et une brutalité plus “poisseuse” que stylisée.

2019 – Once Upon a Time… in Hollywood

Rôle : réalisation + scénario. Tarantino en mode nostalgie : Hollywood fin 60s, fin d’une époque, début d’une autre.

Avant de trancher “c’est un film où il ne se passe rien”, pose-toi la bonne question : et si le sujet, c’était justement le temps qui passe ? Il filme les trajets, les plateaux, les soirées, et construit une bulle… jusqu’à l’explosion.

À retenir : chronique ultra immersive, amour du cinéma, et final tarantinien comme on les connaît.

Liste rapide : les 10 films réalisés par Tarantino

  • Reservoir Dogs (1992)
  • Pulp Fiction (1994)
  • Jackie Brown (1997)
  • Kill Bill: Vol. 1 (2003)
  • Kill Bill: Vol. 2 (2004)
  • Death Proof (2007)
  • Inglourious Basterds (2009)
  • Django Unchained (2012)
  • The Hateful Eight (2015)
  • Once Upon a Time… in Hollywood (2019)

Ok, mais tu l’as sûrement vu dans la SERP : certains sites ajoutent True Romance ou From Dusk Till Dawn “comme si” c’était des films de Tarantino. Alors, on les met où ? Juste en dessous, au bon endroit.

Segments & films collectifs : quand Tarantino partage l’affiche

La question classique : Four Rooms, ça compte dans la filmographie Tarantino ? Oui, mais pas comme un “film réalisé en entier”. C’est un film à sketches : plusieurs réalisateurs, plusieurs segments, et Tarantino n’en signe qu’un.

Ce genre de projet est souvent mal listé dans les “filmographies” rapides. Donc on fait simple : on te dit exactement ce qu’il a fait, et ce qu’il n’a pas fait.

1995 – Four Rooms (segment « The Man from Hollywood »)

Rôle : réalisateur + scénariste du segment. Le concept : un groom traverse quatre chambres, quatre ambiances… et Tarantino arrive pour le segment le plus “tendu-fun”.

La question avant de lancer le film : est-ce que tu acceptes le côté inégal inhérent aux anthologies ? Si oui, son segment vaut le détour : dialogues qui se marchent dessus, jeu sur la durée, et payoff très tarantinien.

Conseil : tu peux regarder le segment séparément si tu es en mode “je veux juste du Tarantino”.

2007 – Grindhouse (projet double-programme)

Rôle : réalisateur/scénariste de Death Proof (et participation à l’esprit “faux trailers” selon versions). Planet Terror est signé Robert Rodriguez.

Pourquoi c’est confus ? Parce que selon les pays et les éditions, Grindhouse existe comme expérience “double séance” ou comme deux films séparés. Donc, pour une tarantino filmographie propre : garde Death Proof comme son film, et Grindhouse comme le contexte.

À retenir : ce n’est pas un 11e film “réalisé par Tarantino”, c’est un package autour de Death Proof.

Courts métrages, débuts et projets de jeunesse

Tu as peut-être cherché “premier film” et tu es tombé sur des titres obscurs. C’est normal : avant ses longs, Tarantino a participé à des projets plus petits, parfois difficiles à voir aujourd’hui.

La question à se poser : est-ce indispensable pour comprendre son cinéma ? Pas forcément. Mais c’est passionnant si tu aimes repérer les brouillons d’idées qui deviendront sa marque de fabrique.

1987 (tournage) – My Best Friend’s Birthday

Rôle : co-scénariste / acteur, projet amateur (long/medium inachevé selon sources). Une partie du film aurait été perdue, d’où son statut un peu “fantôme”.

Ce qui intrigue, c’est moins le résultat que le laboratoire : on y devine déjà le goût des dialogues, des situations “quotidiennes” poussées trop loin, et une comédie plus brute que maîtrisée.

À retenir : à considérer comme une curiosité de fan completiste, pas comme une étape “officielle” au cinéma.

Autres courts et essais

On lit parfois des mentions de courts ou de séquences de jeunesse attribuées à Tarantino, mais l’accès et les sources varient. Pour rester fiable : on retient surtout les œuvres largement documentées et/ou publiquement associées à lui.

Si tu veux creuser, le meilleur réflexe est de vérifier le crédit exact (réalisation, scénario, participation) plutôt que de te fier à une liste copiée-collée.

Quand il n’est pas (que) réalisateur : scénariste, producteur, “présente”

La SERP sur “tarantino filmographie” mélange souvent tout : films réalisés, films écrits, films “présentés”. Alors on pose une question simple : quand on dit “filmographie”, on parle de quoi ?

Ici, on liste les œuvres majeures où Tarantino a un rôle créatif central sans être derrière la caméra. Ça t’aide à comprendre son influence, sans inventer une paternité totale.

1993 – True Romance

Rôle : scénariste. Réalisé par Tony Scott.

On se demande souvent : “ça ressemble à Tarantino ?” Oui, dans l’énergie, les dialogues, les digressions pop et les personnages bigger than life. Mais la mise en scène est clairement Tony Scott : plus clip, plus nerveuse.

Pourquoi le voir : c’est un chaînon essentiel pour comprendre sa plume et la manière dont elle se transforme selon le réalisateur.

1996 – From Dusk Till Dawn (Une nuit en enfer)

Rôle : scénariste + acteur. Réalisé par Robert Rodriguez.

Avant de te dire “fonce”, on doit te prévenir : c’est un film à twist de genre. Tu crois regarder un road movie criminel… et puis le cinéma d’exploitation débarque par la fenêtre, littéralement.

Pourquoi le voir : c’est un exemple parfait de Tarantino auteur de scénario, laissé entre les mains d’un autre cinéaste très affirmé.

Les films “présentés par Tarantino” : à prendre avec des pincettes

On voit souvent “Quentin Tarantino presents…” sur des affiches. La question : est-ce que ça veut dire qu’il a écrit ou réalisé ? Pas nécessairement.

C’est parfois un soutien, une mise en avant, une restauration, un coup de projecteur. C’est cool, mais ce n’est pas la même chose qu’un crédit de scénario ou de réalisation. Bref : ne te fais pas piéger par le marketing.

Caméos et rôles d’acteur : où le repérer à l’écran

Oui, Tarantino joue. Parfois beaucoup, parfois juste un passage éclair. Et évidemment, ça alimente les listes “filmographie” les plus confuses, parce que certains mélangent filmographie d’acteur et filmographie d’auteur.

La bonne question : tu veux repérer Tarantino “pour le fun” ou comprendre son œuvre de réalisateur ? Si c’est pour le fun, voilà les cas les plus connus, faciles à vérifier.

Apparitions marquantes (les plus citées)

  • Reservoir Dogs : il joue Mr. Brown (oui, le gars de la discussion “Like a Virgin”).
  • Pulp Fiction : Jimmie, le mec qui n’a pas demandé qu’on lui “range” une voiture.
  • From Dusk Till Dawn : un rôle important (et pas discret du tout).
  • Death Proof : apparition(s) vocale(s) / présence selon scènes.

Et si tu veux pousser plus loin, fouille ses crédits d’acteur : il a aussi fait des apparitions dans des films d’autres réalisateurs. Mais pour l’intention “tarantino filmographie”, le cœur à retenir reste sa filmographie de réalisateur.

Par où commencer ? Ordre de visionnage conseillé selon ton mood

Tu as la liste complète, ok. Mais maintenant le vrai dilemme : par quel film commencer sans te gâcher le plaisir ? Parce que Tarantino, c’est un univers de références, mais c’est aussi très accessible si tu prends la bonne porte d’entrée.

On pose donc une nouvelle question avant d’y répondre : tu veux du culte immédiat, du “facile”, ou du Tarantino plus patient ? Voici trois chemins, sans jugement (promis).

Chemin 1 : “Je veux comprendre le phénomène”

  • Pulp Fiction
  • Reservoir Dogs
  • Inglourious Basterds

Tu saisis vite ses mécaniques : dialogues, construction, tension, humour noir. Après ça, tu peux aller où tu veux.

Chemin 2 : “Je veux un grand spectacle accessible”

  • Django Unchained
  • Once Upon a Time… in Hollywood
  • Kill Bill: Vol. 1

Ici, l’expérience passe par l’immersion, les personnages et la mise en scène. C’est très “pop”, très efficace.

Chemin 3 : “Je veux du Tarantino plus ‘cinéphile’ et patient”

  • Jackie Brown
  • The Hateful Eight
  • Death Proof

Si tu aimes les ambiances, les textures, et les scènes qui prennent leur temps, tu vas être servi.

Les ingrédients Tarantino : thèmes, style, obsessions

On a la liste, mais une filmographie, ce n’est pas juste des titres. La question suivante, c’est : qu’est-ce qui relie tout ça ? Pourquoi tu reconnais un film de Tarantino en deux minutes, parfois même sans le voir ?

Voilà les marqueurs les plus utiles (ceux qui reviennent dans les analyses, mais expliqués sans jargon inutile). Et oui, on assume : c’est aussi ce qui fait débat.

1) La narration comme un puzzle (mais lisible)

Tarantino adore jouer avec l’ordre des événements. La question : est-ce juste pour faire malin ? Pas vraiment. C’est surtout pour contrôler la tension : il révèle une info, puis la retire, puis te la redonne autrement.

Dans Pulp Fiction ou Reservoir Dogs, ça crée une sensation de “destin” qui se construit sous tes yeux.

2) Les dialogues : divertissement + arme + piège

On croit que ses personnages parlent “de rien”. Mais la vraie question : est-ce que ce “rien” ne sert pas à te mettre en retard sur la menace qui arrive ? Souvent, si.

Les dialogues deviennent un écran de fumée : tu ris, tu te détends, et bam… la scène bascule.

3) La violence : stylisée, choquante, et volontairement inconfortable

Le débat éternel : glorification ou critique ? Tarantino répond rarement frontalement. Il met en scène une violence parfois cartoonesque, parfois sale, selon l’effet recherché.

La question à garder en tête : “qu’est-ce que la scène veut me faire ressentir”, plutôt que “est-ce que c’est réaliste”.

4) La cinéphilie : hommage, remix, pas simple “copie”

Oui, il cite. Beaucoup. Mais la vraie question : est-ce que ça se regarde sans avoir vu 200 films avant ? Oui, parce que l’hommage est intégré au récit comme une saveur, pas comme un examen.

Et si tu reconnais les références, c’est juste le bonus DLC.

FAQ – Tarantino filmographie

Combien de films Quentin Tarantino a-t-il réalisés ?

À ce jour, Quentin Tarantino a réalisé 10 longs métrages : de Reservoir Dogs (1992) à Once Upon a Time… in Hollywood (2019).

Quel est le premier film de la filmographie de Tarantino ?

Son premier long métrage officiellement sorti et reconnu est Reservoir Dogs (1992), qu’il a écrit et réalisé. Il existe des projets de jeunesse antérieurs, mais ils sont à part.

Est-ce que True Romance fait partie de la filmographie Tarantino ?

Oui, si tu parles de sa filmographie en tant que scénariste. Non, si tu parles strictement de sa filmographie de réalisateur : le film est réalisé par Tony Scott.

Pourquoi Kill Bill est en deux volumes ?

Kill Bill a été scindé en deux films à la sortie : Vol. 1 (2003) et Vol. 2 (2004). Dans la filmographie de Tarantino, ce sont bien deux longs métrages distincts.

Grindhouse, c’est un film de Tarantino ou pas ?

Grindhouse est un projet “double-programme” (selon les versions) qui regroupe Planet Terror (Robert Rodriguez) et Death Proof (Tarantino). Dans une filmographie claire, on compte Death Proof comme son film.

Quel est le meilleur film de Tarantino ?

Ça dépend de ton goût : Pulp Fiction est le plus emblématique, Inglourious Basterds est souvent cité pour sa tension, Jackie Brown pour sa maturité, et Once Upon a Time… in Hollywood pour sa nostalgie. Le “meilleur” change selon l’humeur… et c’est ça qui est bon.

Mirabilique, c’est la voix qui décortique films, séries et pépites streaming avec humour, passion et zéro prise de tête. Entre critiques pop, guides malins et coups de cœur assumés, on t’aide à trouver quoi regarder… sans jamais te faire bailler. 🎬🍿

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